J'ouvre alors la porte et comme ce qui est devenu presque normal, je compte le nombre de clandestins. Il en manque un à l'appel : c'est la plus petite, la toute petite (500g vs 1300g pour les autres). Je fouille dans les recoins de la pièce pas très grande et ne la trouve pas. Un de ses frères — un typé siamois aussi — miaule très fort. Il est assis sur le couvercle des chiottes. Oh là ! Je le dégage, j'ouvre et voilà que je trouve au fond de la cuvette une tête avec un corps complètement plongé dans l'eau sale (je n'avais pas encore tiré la chasse après avoir ramassé les crottes des litières). Merde ! C'est le cas de le dire.

Je l'attrape par le cou, et la passe sous l'eau tiède pour la laver de cette eau polluée et en profite pour tenter de virer plein de puces. Deux heures plus tard, elle dort paisiblement sur mes genoux couverts d'une serviette (propre, elle).

Ce soir, j'ai sauvé de la noyade une petite clandestine...